BD | Chroniques | Humour | Jeux vidéo
Game Over tome 25

Game Over – Tome 25 : The Snow Must Go On
BD jeunesseDès 6 ansHumour • jeu vidéo • Blorks
Adam • Midam • Patelin • Dupuis
Le Petit Barbare a toujours le même objectif : sauver la princesse.
Sur le papier, cela paraît raisonnable.
Dans Game Over, ça ne l’est jamais.
Entre les Blorks, les pièges et les idées franchement douteuses du héros comme de la princesse, chaque tentative peut basculer en quelques cases vers le fameux écran final.
Le tome 25 ne cherche évidemment pas à bouleverser la formule. C’est justement le principe de la série : reprendre les règles très simples d’un jeu vidéo et inventer à chaque gag une nouvelle façon spectaculaire de les faire échouer.
Et ça fonctionne aussi parce que la BD repose énormément sur l’image. Pas besoin de longues explications pour comprendre qu’un plan est mauvais. En général, quelques cases suffisent.
Pour les jeunes lecteurs, cette lisibilité immédiate est une vraie force. On peut découvrir la série par ce tome sans avoir besoin de connaître vingt-quatre albums de continuité.
On connaît la mission. On repère le danger. On attend la catastrophe.
Et malgré vingt-cinq tomes, les Blorks ont encore quelques idées en réserve.
Humour
Lecture visuelle
Accessibilité
Le petit truc Croqu’livre
Faire imaginer aux enfants leur propre niveau de jeu impossible à terminer.
Faire imaginer aux enfants leur propre niveau de jeu impossible à terminer.
Pour les professionnels
Très utile pour attirer vers la BD des lecteurs peu à l’aise avec les textes longs.
Très utile pour attirer vers la BD des lecteurs peu à l’aise avec les textes longs.
Recommandation Croqu’livre
Aucune obligation d’avoir lu les 24 précédents tomes pour profiter des gags.
Aucune obligation d’avoir lu les 24 précédents tomes pour profiter des gags.
Mots-clés
Game Over • Kid Paddle • jeu vidéo • humour • BD jeunesse • Blorks • Midam • Dupuis
Game Over • Kid Paddle • jeu vidéo • humour • BD jeunesse • Blorks • Midam • Dupuis
Même mission, nouvelles catastrophes. Le Petit Barbare n’a toujours pas trouvé le mode facile.